Thèmes

article bar cocktail lyon belle blog bonne cabillaud carotte carte caviar toulousy huitre wakame cepes noix fraiche grenoble chez choux fleur coques

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Adresses (5)
· Humour (1)
· Recettes (47)
· Reflexions sur la gastronomie (7)
· Tables (37)
· Utilités Gastronomiques (1)

Rechercher
Derniers commentaires

ccxzchttp://go ogle.com.cente rblog.net
Par xcxcx, le 05.05.2014

la bonne odeur de la mer n'est plus iodée ! dommage, car beaucoup d'entre nous manquent d'iode : http://homnes
Par Homnes, le 21.04.2014

disons déborah, et je comprends que tu te sente visée, il faut avoir un minimum de neurones pour capter cet ar
Par sborgnanera, le 21.03.2014

t'es qui connasse pour m'ordonner quoique ce soit ?http://sborgn anera.centerbl og.net
Par sborgnanera, le 21.03.2014

d accord mais ca ne me dis pas ou je je peux trouver cette huile fumée. merci de me répondre.
Par mame, le 26.02.2014

Voir plus

Articles les plus lus

· Cuire un saumon fumé !
· Cours de Cuisine à Lyon
· Les Blogs Culinaires
· Interview d'Hervé THIS (2)
· François Simon, critique saignant

· obese
· Pot au feu de Foie Gras
· La Telline
· Le fenouil en branche
· Pates à la queue de veau
· Qboat : Quelle Merde !
· Que de commentaires !
· odeur iode
· Echine de Porc confite pendant 4 heures
· Le foie gras au micro onde d'yves camdeborde

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :


Blogs et sites préférés

· Elle écrit peu mais sur Lyon
· Le Portugal intelligent
· Cours du CAP
· Littéraire, historique
· Un sauveur nous est né !
· L'italie vient à nous
· Cesstra from the south !
· Estebe, le fou suisse
· Pierrot le parisien, top !
· Num num bird (de l'ain)

Voir plus


Statistiques

Date de création : 25.07.2007
Dernière mise à jour : 19.09.2013
374 articles


François Simon, critique saignant

Publié le 01/08/2007 à 12:00 par sborgnanera
J'ai collé cet article trouvé dans rendezvous magazine (http://rendezvousmagazine.blogspot.com/)

[i]Qu'on aime ou qu'on n'aime pas, FS a trouvé une nouvelle façon de faire de la critique culinaire.

C'est la cuisine vu à travers les yeux d'un dandi parisien avec tout son cortège de déconne, de suffisance, de ces petits cotés blasés mais aussi de culture, d'ouverture...

En ce moment, je trouve qu'il mue, qu'il se dépouille un peu de cette envie permanente du bon mot, de cette tendance irrépressible à s'écouter : il est de plus en plus touché par ce qu'il voit à l'étranger et Paris devient pour lui un village comme un autre alors qu'avant, c'était une grande partie de son monde gastronomique amha...[/i]




Autoportrait François Simon.

Celui qui fait peur aux restaurateurs et délecte les lecteurs en portant les mots droit dans le buffet se met à nu pour Rendez-vous magazine.
La plume aiguisée du Figaro qui débarque incognito dans les restaus, minicaméra incrustée dans les lunettes pour sa chronique filmée sur Paris Première, raconte l’assiette à sa façon, inimitable, gourmande, parfois cinglante. Voix suave et british style, le journaliste se lâche aussi sur les ondes de France Inter dans la très rock’n’roll Bande à Bonnaud, et désormais sur son blog. Né à Saint-Nazaire, le prince des gastronomes aurait voulu être critique de rock, partir à Berlin, mais le destin prend les choses en main, comme toujours : des études de droit à Nantes, puis le journalisme, « le vrai », la nuit à Presse Océan, ensuite sur le terrain aux Sables-d’Olonne. Après, tout s’enchaîne : Le Matin de Paris, les chroniques gastronomiques, le GaultMillau, la revue Cuisine et Vins de France, dont on lui confie la rédaction en chef, et pour finir, Le Figaro. Il s’invente un personnage en parodiant Charles Duchemin, alias Louis de Funès, dans L’Aile ou la cuisse, mais insuffle du professionnalisme dans un monde où il y en a peu, débarquant avec pipettes et sonomètre pour tester l’hygiène et mesurer les décibels dans les restaurants. François Simon se voyait écrivain ; il l’est devenu, à sa manière. Lisez donc Toscane(s), N’est pas gourmand qui veut ou même Comment se faire passer pour un critique gastronomique sans rien y connaître. L’écriture est limpide et lyrique, truculente et sarcastique. Les mots forment une mélodie pop, un peu comme ce groupe suédois qui, sur son blog, s’attaque à « l’art du tempo en cuisine ». Tout cela valait bien un portrait chinois alphabétique.

L’aile ou la cuisse
La cuisse…

Critique
Avant, il y avait ce côté marrant, c’était un peu comme une farce, mais aujourd’hui, c’est devenu un exercice responsable avec des intérêts où le restaurateur peut se plaindre pour préjudice commercial.

Cuisinier
Fulvio Pierangelini à San Vicenzo, près de Livourne, en Toscane. Aucun artifice. Quand la cuisine se débarrasse de tout et s’emplit de sentiment. J’aimerais pouvoir citer une table en France où je vaisrégulièrement, mais je n’en ai plus.
Dessert
Meringue, chantilly, crème glacée vanille.

Ducasse
Le XXe siècle.

Entrée
J’aime bien commencer par des légumes tièdes, la température idéale, ou un bouillon, cela attendrit l’estomac. Pour moi, le goût et le corps marchent de pair, je n’ai pas envie d’abîmer mon corps qui vieillit. La gastronomie s’accorde avec la diététique, la philosophie, la sensualité… On est vraiment ce qu’on ingère et ce qu’on pense.

Épice
Poivre.

Fantasme
Une grande croisière réunissant les plus grands chefs avec toute une cour de critiques, et le bateau coulerait…

Fooding
C’est sympathique, et même s’il y a des sponsors, au moins c’est clair. Il y a de la bonne humeur, de l’anarchie, de l’air frais.

Gagnaire
La schizophrénie de l’assiette, une sorte de fuite passionnante, mais qui ne s’arrête jamais.

Génération C.
(Collectif de nouvelle cuisine fondé par Gilles Choukroun et David Zuddas)
Les jeunes ressemblent parfois à leurs aînés, ils reproduisent les mêmes schémas de rangement, d’opportunisme… Mais la nouvelle génération a le sens de l’éthique.

Herbe
Coriandre.

Idéal
Le restaurant idéal est en péréquation avec la personne, la faim, la tempé-rature, le lieu, le vêtement, tout est en harmonie. Je n’aime pas cette effraction abusive de l’intimité, quand on vous force à prendre des amuse-bouches. Par exemple, une gelée de foie gras au porto en pleine chaleur… quoique, pourquoi pas. Le client est roi, il est là pour se faire plaisir.

Japon
C’est ma vie depuis quinze ans, depuis toujours. C’est un pays formidable, avec de la curiosité, du respect, une vraie sincérité et de la profondeur. Bientôt, ce sera le pays le plus gourmand et le plus connaisseur.

Michelin
Cette volonté de ranger est devenue utopique. La France gourmande est insaisissable, en plein paradoxe.

Paris
Ce devrait être la ville la plus gourmande, alors qu’elle est la plus superficielle. Ici, tout est volage, gracile, éphémère, on est constamment insatisfait, mais c’est aussi un ravissement. À Paris, tout est posé, maniéré, sophistiqué, alors qu’à Osaka par exemple, il y a un vrai rentre-dedans, de la profondeur.

Perruque
Avant, il m’arrivait d’en porter, mais j’avais l’air d’un vieil homo anglais.

Plat
Le poulet rôti, avec ce que vous voulez.

Poudré
Pourquoi pas ?

Restaurant
On devrait se restaurer en retrouvant la notion pharmaceutique. Quand on arrive fatigué et un peu triste, on doit ressortir heureux et bien mieux, alors que souvent, on est cassé, alourdi, surtout dans les grands restaurants.

Rock
Fuck !

Saint-Nazaire
Une ville rebelle, une ville d’ouvriers avec sa petite bourgeoisie, les ingrédients parfaits pour chercher la rupture. De l’iode, du sel, une cité portuaire que j’ai longtemps considérée comme une ville de ploucs. Une ville repoussoir mais qui attache énormément, avec une culture américaine très forte, attractive, et des filles vénéneuses, comme dirait Depardieu de celles de Châteauroux.

Style
Aucun. J’apprécie une dizaine de styles de nourriture, du sandwich même dégueulasse au soufflé d’oursins. Je pourrais vous dire que je suis un esthète et que je vais manger mon sandwich au Petit Vendôme, rue des Capucines. Mais ce n’est pas vrai, quand j’ai faim, je suis capable de manger n’importe quoi. Et je trouve ça bien, cela permet d’apprécier encore mieux les bonnes choses.

Système
Il faut en sortir. Je n’aime pas les systèmes d’obéissance, « mettez-vous là », « menu fixe », « il y a vingt minutes d’attente »…

Texture
Suave.

Vin
J’aime les vins d’Italie, ils ont un côté spontané, plein de soleil et « beachy ». Le Terre Brune de Santadi, en Sardaigne, révèle un côté iodé. On est au bord du littoral, il y a du sable sur la terre…

50
Comme les cinquante meilleures tables du monde, mais je n’y crois
pas trop. Le Japon n’y apparaît même pas, et je suis sûr qu’il y a des choses formidables à Istanbul, Beyrouth et Lima.



Commentaires (4)

ladorure le 01/09/2007
Assez d'accord avec l'analyse... Et à suivre sur le blog de F.S. Simon~Says ! (http://francoissimon.typepad.fr/)


sborgnanera le 01/09/2007
effectivement, j'avais oublié de mettre son adresse :

http://francoissimon.typepad.fr/simonsays/
Mon blog


sborgnanera le 12/11/2007
Gambero Rosso (Chef : Pierangelini)
Périodes d'ouverture :
fermé du 29 octobre au 12 janvier, le lundi et le mardi

Prix repas :
- carte: 100€/135€

Commentaires :
L'apparente simplicité de la salle donnant sur le port est le reflet de la cuisine. Elles se nourrissent toutes deux de recherche et d'élégance discrètes. Plats traditionnels et toujours plus d'innovations.

Spécialités :
Zuppetta di burrata con ravioli di aringa. San Pietro con olive e peperoni. Maialino cinta senese al mirto.

piazza della Vittoria 13 I - 57027 SAN VINCENZO
Téléphone : 0565 701021
Fax : 0565 704542
E-mail :
Site :

Mon blog


Anonyme le 17/10/2010
L’Auberge Bretonne de Jacques Thorel figure encore dans le guide Relais et Châteaux (en payant une cotisation du reste) et dans le guide Michelin, ce qui est une aberration si j’en crois notre expérience malheureuse et tous les récents commentaires concordants et unanimes des internautes! Nous y sommes allés entre amis, tous habitués des grandes tables, dont l’un de nous a travaillé comme cuisinier pendant 20 ans dans des 2 et 3 étoiles parisiens, donc particulièrement exercés au goût et à scanner ce que nous avons dans l’assiette et le verre.
Plus que déçus, nous avons eu la claire conscience de nous faire rouler tout au long de cette soirée : monsieur Thorel surfe sur sa réputation passée et n’a manifestement plus envie de travailler… Pourquoi ne rend t’il pas son tablier ? Probablement parce qu’il est dans une logique économique de maximisation avant de prendre sa retraite.
Seuls 3 menus sont proposés, pas de carte, ce qui est déjà étonnant dans ce niveau d’établissement mais qui au moins laisse en principe présager une qualité et une maîtrise irréprochables. Après des amuse-bouches corrects, nous choisissons tous le menu crustacés… dont nous cherchons encore les crustacés ! Ce que nous avons mangé ressemble à du Picard surgelé et aucunement à de la cuisine de chef. Les plats sont sans odeur ni saveur, Jacques Thorel n’utilise aucun produit de proximité, aucun légume, aucune herbe, le homard est canadien, il n’est même pas breton, les cèpes sont congelés… et le tout est servi sans aucune présentation et surtout en quantités infinitésimales : notre « chef à nous » a estimé qu’il y avait 4 euros de matières premières servies par personne, pour un menu facturé 70 euros.
L’entrée, annoncée comme « un gaspacho d’étrilles avec sa quenelle de moutarde » était totalement dépourvue d’étrille (Dieu sait pourtant combien ce crabe a du goût !), hyper vinaigré et la quenelle est une vulgaire crème fouettée avec de la moutarde et congelée ;
Le homard (un canadien en Bretagne) est servi en quantité ridicule, très sec, dans une pastilla trop salée et mal cuite, blanche au-dessus et mouillée en dessous ;
Le soufflé de tourteaux et pommes de terre est fait à la poche sans aucun soucis de présentation, et est en réalité de la soupe de poissons industrielle avec des blancs d’œufs et de la fécule de pommes de terre et avec dans le fonds 5 grammes de tourteau ;
Le dessert à la pêche (non dénoyautée, il n’y a pas de petite économie) ne vaut même pas la peine d’être mentionné tant il est insipide.
Au total, 4 plats de 50 grammes chacun, non seulement sans aucun intérêt mais carrément mauvais, et pas de plateau de fromages pour combler notre faim! (je comprends qu’il n’y ait plus de plateau de fromages proposé après avoir lu les critiques web).
C’est la première fois que nous expérimentons ainsi l’optimisation des coûts directement dans notre assiette…
Comble de l’hypocrisie, un semblant de potager miteux et qui ne suffirait pas à nourrir un couple occupe le patio, mais ne produit rien depuis longtemps (ou depuis toujours), mais voudrait donner l’illusion que les herbes et les légumes (inexistants) sont maison.
Tout est fait à l’économie, il y a un minimum de personnel : 3 personnes en salle, en comptant madame Thorel et 3 en cuisine, monsieur Thorel, sa seconde et un commis.
La carte des vins ne propose rien à moins de 75 euros (prix des muscadets qui sont achetés 5 euros chez le producteur), le prix moyen de la bouteille est de 250 euros, et aucun sommelier (il n’y en a pas) ni madame Thorel ne sont capables de donner un quelconque conseil ! Des grands crus, certes, mais totalement grotesques par rapport à la qualité de la nourriture.
Je confirme les témoignages sur Internet, monsieur Thorel se garde bien de passer en salle et de demander un retour à ses clients, en l’occurrence il était au bar à côté de nous et a fait en sorte de ne pas croiser nos regards.
L’hôtel et le restaurant étaient aux ¾ vides, un 7 août en pleine saison, nous aurions dû nous méfier ! Et les commentaires que nous avons entendus des tables voisines étaient tous dépités…


L’Auberge Bretonne de Jacques Thorel n’a absolument plus rien à faire dans le guide Michelin, si j’en crois notre expérience malheureuse et tous les derniers commentaires concordants et unanimes des internautes sur ce site! Nous y sommes allés entre amis, tous habitués des grandes tables, dont l’un de nous a travaillé comme cuisinier pendant 20 ans dans des 2 et 3 étoiles parisiens, donc particulièrement exercés au goût et à scanner ce que nous avons dans l’assiette et le verre.
Plus que déçus, nous avons eu la claire conscience de nous faire rouler tout au long de cette soirée : monsieur Thorel surfe sur sa réputation passée et n’a manifestement plus envie de travailler… Pourquoi ne rend t’il pas son tablier ? Probablement parce qu’il est dans une logique économique de maximisation avant de prendre sa retraite.
Seuls 3 menus sont proposés, pas de carte, ce qui est déjà étonnant dans ce niveau d’établissement mais qui au moins laisse en principe présager une qualité et une maîtrise irréprochables. Après des amuse-bouches corrects, nous choisissons tous le menu crustacés… dont nous cherchons encore les crustacés ! Ce que nous avons mangé ressemble à du Picard surgelé et aucunement à de la cuisine de chef. Les plats sont sans odeur ni saveur, Jacques Thorel n’utilise aucun produit de proximité, aucun légume, aucune herbe, le homard est canadien, il n’est même pas breton, les cèpes sont congelés… et le tout est servi sans aucune présentation et surtout en quantités infinitésimales : notre « chef à nous » a estimé qu’il y avait 4 euros de matières premières servies par personne, pour un menu facturé 70 euros.
L’entrée, annoncée comme « un gaspacho d’étrilles avec sa quenelle de moutarde » était totalement dépourvue d’étrille (Dieu sait pourtant combien ce crabe a du goût !), hyper vinaigré et la quenelle est une vulgaire crème fouettée avec de la moutarde et congelée ;
Le homard (un canadien en Bretagne) est servi en quantité ridicule, très sec, dans une pastilla trop salée et mal cuite, blanche au-dessus et mouillée en dessous ;
Le soufflé de tourteaux et pommes de terre est fait à la poche sans aucun soucis de présentation, et est en réalité de la soupe de poissons industrielle avec des blancs d’œufs et de la fécule de pommes de terre et avec dans le fonds 5 grammes de tourteau ;
Le dessert à la pêche (non dénoyautée, il n’y a pas de petite économie) ne vaut même pas la peine d’être mentionné tant il est insipide.
Au total, 4 plats de 50 grammes chacun, non seulement sans aucun intérêt mais carrément mauvais, et pas de plateau de fromages pour combler notre faim! (je comprends qu’il n’y ait plus de plateau de fromages proposé après avoir lu la critique ci-dessous).
C’est la première fois que nous expérimentons ainsi l’optimisation des coûts directement dans notre assiette…
Comble de l’hypocrisie, un semblant de potager miteux et qui ne suffirait pas à nourrir un couple occupe le patio, mais ne produit rien depuis longtemps (ou depuis toujours), mais voudrait donner l’illusion que les herbes et les légumes (inexistants) sont maison.
Tout est fait à l’économie, il y a un minimum de personnel : 3 personnes en salle, en comptant madame Thorel et 3 en cuisine, monsieur Thorel, sa seconde et un commis.
La carte des vins ne propose rien à moins de 75 euros (prix des muscadets qui sont achetés 5 euros chez le producteur), le prix moyen de la bouteille est de 250 euros, et aucun sommelier (il n’y en a pas) ni madame Thorel ne sont capables de donner un quelconque conseil ! Des grands crus, certes, mais totalement grotesques par rapport à la qualité de la nourriture.
Je confirme les témoignages ci-dessous, monsieur Thorel se garde bien de passer en salle et de demander un retour à ses clients, en l’occurrence il était au bar à côté de nous et a fait en sorte de ne pas croiser nos regards.
L’hôtel et le restaurant étaient aux ¾ vides, un 7 août en pleine saison, nous aurions dû nous méfier ! Et les commentaires que nous avons entendus des tables voisines étaient tous dépités…
Messieurs les inspecteurs Michelin, depuis combien d’années n’avez-vous plus mis les pieds dans ce restaurant ? Combien encore d’autres commentaires désastreux vous faut-il pour réagir ? Il est urgent que vous y retourniez… Et par pitié pour les pigeons suivants, envoyez quelqu’un qui connaisse vraiment la cuisine, et faîtes cesser cette infamie !


Ecrire un commentaire


DERNIERS ARTICLES :
Henri Hugon
Y'a peu de choses à dire, parce que si on parle on ne dira que des conneries comme tu disais Henri...   Ben voila, je fais comme tu m'as dit Henri, je ferme ma geule, je
Le Michelin pousse t il à la dépense ?
Si l'on écoute la direction du Michelin, conférence de presse après conférence de presse, on serait tenté de les croire : l'assiette, que l'assiette, toujours l'assiette,
La Bécasse
Nous arrivons doucement dans la période du gibier à plume, celui des oiseaux migrateurs comme la grive siffleuse, la bécassine ou la sorcière des bois, la bécasse, avec s
Cuisine d'auteur
En lisant le dernier thuries, akrame répond à la question "qu'est ce qu'une cuisine d'auteur" par "il y a différent styles de cuisine, les cuisines originales, les cuisi
Cèpes - Noix fraiches de Grenoble
Le plus dur dans cette recette, c'est qu'elle n'est possible qu'entre fin septembre et début octobre, après, c'est mort, y'a plus de noix fraiches avec cette texture et c
forum